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Tract Salaires Bloqués Action du 18 mars

Publié le lundi 3 mars 2014
Mots-clés : Tracts

Salaires bloqués Ça suffit !

Dans toutes nos professions, les politiques salariales entraînent un développement sans cesse croissant de la précarisation et de l’individualisation.

Les augmentations collectives sont au point mort. Dans le même temps, l’intensification du travail et les suppressions d’emplois ont permis de substantiels gains de productivité.

Nous connaissons, toutes et tous, une dégradation continue de notre rémunération.

Quel que soit notre secteur professionnel, RSI, Sécurité Sociale, MSA, Aide et Maintien à domicile, Missions locales ou Groupes de Protection Sociale, quel que soit notre niveau, employé ou cadre, nous subissons les conséquences de cette politique de régression sociale.

Régime Social des Indépendants : Depuis 2009, la valeur du point est inchangée.

Mutualité Sociale Agricole : Aucune augmentation de la valeur du point depuis 2010. En 9 ans, la rémunération moyenne n’a progressé que de 4%.

Régime général de Sécurité Sociale : La valeur du point est bloquée depuis 2010. Les excédents budgétaires économisés sur le dos des salariés s’élèvent à plusieurs centaines de millions d’euros.

Aide et maintien à domicile : Véto du gouvernement sur toute la politique salariale de la branche, la valeur du point est gelée depuis 2009. Conséquence : 45% des salariés peuvent prétendre au RSA.

Groupes de Protection Sociale : Le montant ridiculement bas des augmentations salariales côtoie l’individualisation et la mise en concurrence des salariés entre eux.

Missions Locales : De 2010 à 2013, l’augmentation de la valeur du point a été inférieure de plus de 4% à l’inflation.

Organismes mutualistes : Pas de négociation concrète. La branche recommande 0,3% pour favoriser les augmentations individuelles.

Pôle emploi : Alors la dernière augmentation remonte à 2010, la Direction accorde royalement 1% en moyenne aux salariés de droit privés. Le point d’indice des agents publics reste bloqué depuis 2010.

Parallèlement, les employeurs tentent de mettre en place des classifications dont les objectifs sont de :
- Tout mettre en place pour réaliser un maximum de gains de productivité
- Produire plus pour un coût toujours moindre.
- Rendre les salariés corvéables à merci

Ça suffit ! Cette politique n’a que trop duré !

La fédération CGT des organismes sociaux exige un changement de politique.

A longueur de pseudo négociations salariales, nos employeurs nous répètent en boucle que : « nous sommes dans un contexte économique restreint », qu’il « convient de réaliser des économies de gestion »…

Cette politique, menée contre les salariés est indécente et insupportable, quand :
- Dans le même temps, les profits des actionnaires n’ont jamais atteint de tels sommets !
- Le nombre de millionnaires en France est le plus élevé d’Europe !
- Notre pays est la 4e puissance mondiale en termes de richesses accumulées !

Pour répondre aux besoins des salariés de nos professions, la CGT exige :
- Aucun salaire inférieur à 2000 euros bruts.
- 300 euros bruts au titre de rattrapage du pouvoir d’achat.
- Négociation des classifications prenant en compte l’expérience et la compétence des salariés

Seule l’action unie des salariés permettra de changer de politique.

Le 18 mars 2014, toutes et tous en grève
et en manifestation nationale à Paris.

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Coordonnées

Fédération Nationale CGT des Personnels des Organismes Sociaux
Case 536
263 rue de Paris
93515 Montreuil Cedex
tél : 01 55 82 87 01 / fax : 01 48 59 24 75


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