Alors que les guerres se multiplient, drainant leur cortège de malheurs, de morts et de personnes déplacées, ces guerres impérialistes n’ont qu’un seul objectif : dominer les peuples et accaparer les ressources.
Face à cette logique belliqueuse, le temps est plus que jamais à la mobilisation du monde du travail. Pour la paix, pour la solidarité entre les travailleuses et les travailleurs, entre les peuples, entre les générations.
La FNPOS CGT appelle instamment à rompre avec ces logiques guerrières, à tout mettre en œuvre pour protéger les populations, pour garantir une vie digne à chacune et chacun.
La FNPOS CGT appelle, à se mobiliser massivement et manifester le 1er mai prochain, afin de dire non à la guerre et de refuser une économie de guerre dans laquelle nous précipitent E. Macron et son gouvernement, au détriment de l’emploi, des services publics et de la Sécurité sociale.
Le gouvernement vient d’annoncer une nouvelle cure d’austérité de guerre de 6 milliards d’euros, qui se fera directement sur les budgets de la Sécurité sociale et des services publics.
Conséquences directes : de nouvelles régressions sociales qui s’ajouteront à la hausse des prix de l’essence, de l’énergie, du gaz, de l’alimentation… Il faut que ça cesse !
D’autres choix sont possibles, comme nous le montre l’Espagne, alors que le gouvernement macroniste poursuit son choix de précipiter notre pays dans une crise démocratique, économique et sociale sans précédent qui pousse toujours plus l’extrême droite à nos portes.
Une extrême droite décomplexée, qui montre aujourd’hui son vrai visage et affiche ses liens profonds avec le patronat, la grande bourgeoisie et les milieux financiers.
La FNPOS CGT appelle donc à :
• Un 1er mai historique afin d’exiger un cessez-le-feu immédiat et l’arrêt d’une économie de guerre qui précarise, fragilise et divise les travailleurs.
• Un 1er mai historique contre l’extrême droite, ennemie des travailleurs dont le programme ultralibéral porte la casse du droit du travail, de la Sécurité sociale et une politique fasciste au service des grands groupes industriels et financiers.
