Libertés syndicales

Selon le préambule de la Constitution de 1946, tout homme peut défendre ses droits ou ses intérêts par l’action syndicale et adhérer au syndicat de son choix.
Si le droit français interdit toute discrimination fondée sur l’appartenance syndicale, la réalité du terrain montre des pratiques patronales persistantes, parfois aggravées.
Nous, militants CGT, sommes souvent en première ligne dans les mobilisations mais aussi dans les entreprises où les entraves à l’exercice de nos mandats se multiplient.
La discrimination syndicale n’est pas un phénomène nouveau mais les militants, les élus et les mandatés CGT subissent une pression accrue, dans un contexte de durcissement social.
C’est la démocratie sociale qui est en jeu. Le droit existe, mais son application reste un combat quotidien.

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