Malgré une forte contestation populaire avec 2.5 millions de personnes dans les rues à chaque mobilisation et plus de 90% des travailleurs opposés à cette réforme, le gouvernement reste sourd. Isolé et affaibli par ses mensonges, il cherche appui auprès d’une poignée de parlementaires républicains trop heureux d’exister à nouveau médiatiquement.
Après les succès des journées de mobilisation qui ont débuté le 19 janvier, les manifestations des 7 et 8 mars ont non seulement confirmé le niveau des appels précédents mais les ont amplifiés. Des millions de travailleurs, de retraités, de jeunes, de privés d’emplois continuent de mener la lutte pendant que la population rejette de plus en plus massivement cette contre-réforme des retraites.
La Sécurité sociale, ses objectifs, ses principes, est le symbole d’une société moderne, juste et solidaire. Elle se résume par ces mots qui sont à la base de sa création : « Cotiser selon ses moyens, recevoir selon ses besoins. » Pourtant depuis sa création, elle fait l’objet de nombreuses attaques par les gouvernements successifs, et surtout par un patronat qui a combattu de tout temps toute idée de partage des richesses et société solidaire. La santé et la retraite aiguisent les appétits de la finance.
La création de la Sécurité sociale en 1945 est l’aboutissement d’un long combat. C’est la lutte de classe qui en est à l’origine. Les premières caisses de secours ont été imposées aux patrons par les grèves. Aujourd’hui la défense de la Sécurité sociale passe par la même règle : se défendre ensemble, pour protéger chacun !
Face à l’extrême droite, le front populaire ! L’abstention et l’extrême droite ont atteint un record lors des élections européennes de ce 9 juin. Cette tendance est à l’œuvre dans toute l’Europe mais la France est le pays dans lequel les listes d’extrême droite font le score le plus élevé et progressent le plus.
Nous, les collectifs jeunes de la Confédération Générale du Travail (CGT), dénonçons fermement la montée de l’extrême droite en France et en Europe. Face à la propagation de leurs idées xénophobes, racistes, et réactionnaires, nous affirmons notre opposition catégorique et notre engagement à lutter contre cette menace.
Nous constatons de plus en plus de tentatives de censure de la part des employeurs, ceux-ci considérant que leur pouvoir de direction est sans limite. Ils tentent d’imposer une vision du syndicalisme consensuel et limité à l’espace professionnel avec un argument qu’ils jugent inattaquable : nos publications seraient politiques et non syndicales.
Après le choc des européennes les exigences sociales doivent être entendues ! L’abstention et l’extrême droite ont atteint un record lors des élections européennes de ce 9 juin. Cette tendance est à l’œuvre dans toute l’Europe mais la France est le pays dans lequel les listes d’extrême droite font le score le plus élevé.
Sous un discours aux apparences sociales, l’extrême droite porte les intérêts des puissant·es, au détriment des travailleuses et travailleurs, des personnes privées d’emploi et des retraité·es.
La FNPOS CGT s’indigne des résultats des élections européennes du 9 juin et de la décision de Macron de dissoudre l’Assemblée nationale. Fidèle à ses valeurs humanistes, de solidarité, de justice et de progrès social, la FNPOS CGT prend toutes ses responsabilités en s’engageant aux côtés du Front Populaire. La CGT est indépendante mais pas neutre.
Il n’est plus minuit moins le quart mais minuit moins une. Ce que nous avions prévu de faire en 3 ans pour empêcher l’extrême droite d’arriver au pouvoir, nous devons le faire en 3 semaines. Ce n’est plus une course de fond que nous menons mais un sprint. Il y a urgence.
Les élections européennes ont amplifié la crise démocratique: la moitié des citoyen·nes ne se sont pas déplacé·es pour voter. Parmi les votant·es, l’extrême droite a recueilli plus d’une voix sur trois.
Sans revenir sur l’analyse de la situation, qui est détaillée dans d’autres communications de la CGT (communiqué de presse confédéral, tract aux salariés, etc.), les organisations du CCN mesurent le caractère gravissime de la situation issue de l’élection du 9 juin 2024. La crise démocratique s’est encore aggravée : la moitié des citoyens ne se sont pas déplacés. Et ceux qui se sont déplacés ont voté à plus de 36% pour des listes d’extrême-droite.
Il est minuit moins une. Toutes les forces de la CGT doivent rentrer dans la bataille pour ouvrir des perspectives de progrès et empêcher l’extrême droite d’accéder au pouvoir