La FNPOS CGT appelle, à se mobiliser massivement et manifester le 1er mai prochain, afin de dire non à la guerre et de refuser une économie de guerre dans laquelle nous précipitent E. Macron et son gouvernement, au détriment de l’emploi, des services publics et de la Sécurité sociale.
Macron président des riches, ce n’est pas un slogan, c’est la simple réalité. Plus que jamais nous avons besoin de renforcer notre système de protection sociale, d’augmenter les salaires et les pensions, et de revoir tout le système de redistribution des richesses que nous créons par NOTRE TRAVAIL !
La CGT réitère avec force le besoin d’une politique qui permette réellement de créer de l’emploi. Il faut supprimer les exonérations de cotisations sociales et de conditionner les 210 milliards d’aides publiques aux entreprises à l’obligation de créer de l’emploi durable. Assez d’exonérations ou d’aides aux patrons sans contrepartie ! Enfin, il faut revaloriser les salaires pour permettre à la population de vivre dignement et de consolider notre Sécurité sociale.
Dossier comprenant les : Déclaration des droits du salarié et du jeune en Missions Locales, Revendications CGT, Droit au recours des jeunes (CEJ) & Déclaration des droits des jeunes privés d'emploi.
Centre Inffo : Le Gouvernement supprime la mission d’utilité publique d’information et d’ingénierie sur la formation professionnelle 82 salariés en danger !
Selon le préambule de la Constitution de 1946, tout homme peut défendre ses droits ou ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix.
Si le droit français interdit toute discrimination fondée sur l’appartenance syndicale, la réalité du terrain montre des pratiques patronales persistantes, parfois aggravées.
Nous, militants CGT, sommes souvent en première ligne dans les mobilisations mais aussi dans les entreprises où les entraves à l’exercice de nos mandats se multiplient.
La discrimination syndicale n’est pas un phénomène nouveau mais les militants, les élus et les mandatés CGT subissent une pression accrue, dans un contexte de durcissement social.
C’est la démocratie sociale qui est en jeu. Le droit existe, mais son application reste un combat quotidien.
« Jamais nous ne tolérerons qu’un seul des avantages de la Sécurité sociale soit mis en péril. Nous défendrons à en perdre la vie et avec la plus grande énergie cette loi humaine et de progrès ».
Ambroise CROIZAT.
Selon le préambule de la Constitution de 1946, tout homme peut défendre ses droits ou ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix.
Si le droit français interdit toute discrimination fondée sur l’appartenance syndicale, la réalité du terrain montre des pratiques patronales persistantes, parfois aggravées.
Nous, militants CGT, sommes souvent en première ligne dans les mobilisations mais aussi dans les entreprises où les entraves à l’exercice de nos mandats se multiplient.
La discrimination syndicale n’est pas un phénomène nouveau mais les militants, les élus et les mandatés CGT subissent une pression accrue, dans un contexte de durcissement social.
C’est la démocratie sociale qui est en jeu. Le droit existe, mais son application reste un combat quotidien.
« Jamais nous ne tolérerons qu’un seul des avantages de la Sécurité sociale soit mis en péril. Nous défendrons à en perdre la vie et avec la plus grande énergie cette loi humaine et de progrès ».
Ambroise CROIZAT.